Etant donné que vous me posez pas mal de questions, et surtout que certaines reviennent très souvent, j'ai décidé de les regrouper, de les trier et de les hiérarchiser afin d'en faire partager la réponse et de ne plus avoir aucun secret pour vous. Si d'autres questions vous taraudent, n'hésitez pas, c'est un plaisir. Toutes ces questions m'ont été posées (via message privé, commentaire ou facebook) et aucune n'a été rajoutée.

 

Questions sur mes méthodes de travail

1) Peux-tu développer la méthode de la dissertation ?
Je l'ai déjà développée un peu et , et même un peu , mais la seule chose dont il faut vraiment se souvenir en termes de méthode, c'est de toujours analyser le sujet, et de vraiment se concentrer uniquement sur le sujet dans les moindres détails (même un simple article ou le choix d'un verbe peut faire la différence) afin d'en saisir toutes les nuances. Il faut éviter à tout prix de plaquer des connaissances, et encore plus si c'est du par-coeur, car c'est grillé tout de suite : il faut toujours adapter et développer ses connaissances en fonction du sujet, en rattachant chaque idée au sujet.

2) As-tu une astuce pour terminer tes versions d'anglais à temps ?
Gérer son temps, ça peut être un gros problème pendant l'épreuve de LV2 puisqu'elle ne consiste pas seulement en une dissertation, mais elle comprend également une épreuve mineure en parallèle, qui est la version. Il semble que nous devions partager notre temps de la manière suivante : quatre heures de commentaire et deux heures de version. Il se trouve que, comme toi, la version me prend généralement plus (parfois même beaucoup plus) de deux heures. Donc ma première astuce consiste à ne faire que deux parties dans le commentaire (ça fait gagner beaucoup de temps et c'est rarement pénalisé). La deuxième c'est de commencer par la version. Et la troisième serait de ne pas faire de brouillon pour les phrases qui ne posent qu'un problème de vocabulaire, mais seulement pour les phrases à construction complexe. Enfin, sachez que la seule vraie méthode pour ne pas passer votre temps dans le dico pendant le DS, c'est d'en passer avant le DS à apprendre du vocabulaire...

3) Comment fais-tu pour étudier un poème ?
J'explique en détails comment faire ici. Sinon globalement, ma technique personnelle consiste à partir des idées générales et du sens global du poème pour ensuite chercher à les illustrer avec les effets littéraires mis en place par le poète. J'essaie de toujours mettre en valeur la volonté poétique d'ériger une forme-sens, car c'est cela qui fait qu'un poème est aussi percutant ou touchant. 

4) Comment révises-tu les langues vivantes ?
Les langues vivantes semblent beaucoup vous effrayer, vu le nombre de questions à leur propos... Ca va sûrement vous paraître bizarre, mais l'anglais (ma seule langue vivante) est la matière que je révise le moins. J'ai certes des facilités dans le domaine, mais je pense que d'une manière générale, pour réussir cette épreuve, c'est pas de connaissances incommensurables dont on a besoin, mais simplement d'une bonne concentration et capacité d'analyse. Après, évidemment que la grammaire et le style sont notés, mais bon, ça ne s'invente pas. On parle anglais ou on ne parle pas anglais. Dans le deuxième cas, faut regarder Desperate Housewives en VO. 

Questions sur le fonctionnement de la khâgne

1) Peux-tu expliquer le principe des options choisies ?
Mais naturellement. Alors quand on rentre en khâgne, tous les élèves doivent suivre les cours du tronc commun qui se compose des matières suivantes : philosophie, littérature, histoire, langue vivante, latin pour les khâgnes classiques et géographie pour les khâgnes modernes. Après, chaque élève doit choisir une spécialité qui lui rajoute ou non un certain nombre d'options. Il demande généralement son équivalence dans cette matière. Il peut également se rajouter une option (artistique) qui lui permettra d'obtenir une double équivalence. Au concours, votre matière de spécialité a un coefficient supérieur à toutes les autres. 

2) Quel est le rythme de travail en khâgne ?
Elevé. Mais c'est global, on peut aussi glander, si on veut. C'est juste qu'on aura pas les concours et pas un bon dossier. Petit conseil : il faut éviter de tout donner au début de la khâgne car le but est de tenir dans la durée, pas de faire un coup d'éclat au début puis de se relâcher progressivement jusqu'à extinction complète. Réussir sa khâgne, c'est une question d'organisation à l'échelle de l'année.

3) Faut-il choisir son lycée en fonction des options ?
Oui, si vous êtes un artiste dans l'âme ou si vous voulez donner à votre parcours une certaine originalité. Par exemple, suivre des cours de cinéma audiovisuel en plus de ma spécialité philo me permet, outre la culture générale que cela m'apporte, d'avoir accès à une double équivalence et donc de pouvoir me reconvertir selon les opportunités. En plus, puisque vous êtes en khâgne, c'est que vous allez souffrir, alors autant choisir des matières qui vous plaisent.
Après, si le lycée aux options convoitées est loin de chez vous, ce peut être un dilemme. Tout dépend de votre degré de besoin d'indépendance, mais je pense qu'à 18 ans, on peut très bien survivre loin de ses parents, du moment qu'on a les moyens (physiques et financiers) de continuer à se voir régulièrement.

4) Quand sont les concours blancs ?
Tout dépend des lycées. Globalement, le premier concours blanc a lieu un peu avant les vacances de Noël et le deuxième après ou avant celles de février (en fonction de la zone où se situe l'Académie). En gros, ça fait : décembre, février, avril. Sauf qu'en avril c'est le concours noir.

5) Faut-il privilégier certaines matières ?
En théorie, il vaudrait mieux ne pas faire d'impasse, mais en pratique, c'est quasiment impossible. Il y a forcément des matières qu'on travaille plus que d'autres, qu'on apprécie plus que d'autres. Par exemple, si on décide de faire du latin à fond, ça prendra en moyenne trois fois plus de temps que les autres matières. De même, je pense que certaines matières ne nécessitent pas de révisions très poussées, comme les langues vivantes ou les disciplines dans lesquelles vous avez naturellement des facilités. C'est à vous de voir, à vous de gérer, sachant qu'un khâgneux qui a une note en-dessous de 8 n'a aucune chance d'être admissible (en théorie). Il faut donc s'efforcer de maintenir un équilibre, une régularité et une cohérence dans l'ensemble des résultats.


Questions sur mon vécu de préparationnaire

1) Tu prends tes cours sur cahiers, sur feuilles ou sur ordi ?
Sur cahier, car je suis trop bordélique pour ne pas risquer de perdre la moitié de mes cours si je les prenais sur feuille et trop pauvre pour m'acheter un mini PC. Il y a d'autres motivations .

2) Combien de temps mets-tu pour lire un livre de taille moyenne ?
C'est variable selon le livre, sa taille et ma motivation. Pour les romans et pièces de théâtre, il me faut entre deux jours et une semaine selon leur taille. Parfois plus si c'est un pavé ou s'il est très chiant. Pour les oeuvres de philosophie, je mets plutôt entre une, deux voire trois semaines selon la taille du livre et la compréhensibilité de l'auteur. Je fais des efforts surhumains pour ne pas commencer cinquante bouquins à la fois car je sais que je n'en finirai aucun ; et je me force à aller jusqu'au bout d'un livre quand je l'ai commencé. J'avoue qu'en khâgne, je ne lis pas beaucoup, en fait. Je compte y rémédier très prochainement, mais c'est vrai qu'en prépa, les lectures sont quasiment toutes liées au programme donc pas toujours palpitantes. Vous pouvez en juger .

3) Fiches-tu tous les livres que tu lis ?
Je fiche surtout les bouquins de philo, car j'ai du mal à retenir toutes les idées en philosophie (il y a en a trop). C'est bien de faire un résumé (surtout si le livre n'est pas trop long) pour bien se remettre en tête toute la thèse d'un auteur d'un seul coup.  Ca prend du temps, mais c'est très utile. En revanche, pour les oeuvres littéraires, je me contente de corner les pages qui m'intéressent (avec des exemples que j'estime pouvoir développer en rapport avec les axes du programme) pour pouvoir y revenir par la suite. Il y a moins d'idées et elles sont plus ciblées, donc elles ne nécessitent pas un fichage méthodique.

4) Combien de temps passes-tu à travailler par jour ?
C'est très variable aussi : tout dépend de la journée que je viens d'avoir. Pour moi, pas question de travailler après un DS de six heures ni une journée de dix heures. Ca élimine déjà deux jours dans la semaine. Les jours où je finis plus tôt (15 heures et midi) je travaille plusieurs heures d'affilée (sans quoi je m'éparpille et ne suis pas productive). Sinon, j'essaie de lire un peu tous les jours (anthologies, lectures de mes résumés, relecture du cours, etc). Mais cet essai est souvent vain, j'aime bien glander aussi. J'explique ici comment je répartis mon temps de travail.

5) Quelles sont tes options ?
Je suis en double spécialité cinéma audiovisuel et philosophie, mais je ne passerai que le cinéma à l'écrit. 

6) Tes profs sont-ils spéciaux ?
Oui, mais j'ignore si c'est parce qu'ils sont profs, parce qu'ils sont thésards/normaliens ou parce qu'ils nous ont pour élèves. Sans doute un peu des trois, mais c'est sûr qu'ils sont vraiment dans leur univers. Certains aiment bien se foutre de notre gueule. Certains se veulent très proches de nous et nous maternent à fond. Certains sont tout stressés et s'appliquent tellement pour faire leur cours qu'on n'y comprend rien. Certains estiment davantages les élèves à leur beauté physique qu'à leurs capacités intellectuelles. Certains nous fliquent et nous engueulent comme en sixième. Certains aiment nous annoncer d'une voix grave qu'ils nous ont rajouté des points pour pas qu'on ait en-dessous de 3... Oui, nous avons une panoplie de profs exceptionnelle.

7) As-tu le sentiment que tout est plus facile pour une khûbe ?
Je n'ai plus besoin de me stresser concernant la méthode, et ça c'est vraiment cool. Je sais exactement comment appréhender chaque cours, comment les travailler pour les réexploiter efficacement et que faire pour travailler par moi-même. Pour les dissertes, je ne fais même plus attention à la forme, au bout d'un an, on a vraiment intégré le schéma dissertique et on n'y réfléchit même plus, donc on peut davantage se concentrer sur l'analyse. J'ai globalement de meilleures notes que l'année dernière (sauf en histoire même en histoire, maintenant), mais la progression n'est pas miraculeuse non plus (entre 1 et 3 points en plus). Le seul truc qui n'a pas changé, c'est la difficulté en latin, où je semble régresser de jour en jour sous les yeux du prof consterné qui affirme que le latin ce n'est qu'une question de logique.

8) Tu es dans une prépa parisienne ou de province ?
Prépa de province, mais pas trop mal classée à ce qu'il paraît. Cela dit, je préfère amplement éviter la pression affreuse que semblent subir bon nombre de préparationnaires parisiens.

9) Tu prépares Ulm ou Lyon ?
Cette année, j'ai la chance inouïe de pouvoir préparer les deux. Je suis donc à la fois les cours de latin et de géographie (mais pas en même temps, évidemment).

10) Pourquoi avoir khûbé ?
Tout d'abord, si j'avais dû aller à la fac pour ma troisième année,  ç'aurait été fac de philo et j'aurais dû abandonner l'anglais, la littérature et le cinéma, trois matières qui me tiennent à coeur. Et en attendant d'être vraiment confrontée au choix crucial, je profite de cette année pour combler une partie de mes lacunes dans ces trois domaines. La deuxième raison, c'est que contrairement à l'année dernière, je ne concours pas uniquement pour Ulm, mais pour plusieurs autres écoles de la BEL et j'envisage peut-être même la souza. En plus, je n'étais pas vraiment motivée pour partir à la fac, car le système prépa, c'est quand même une sacrée sécurité et c'est un privilège de bénéficier de l'enseignement de certains profs très compétents et à l'écoute.

Questions intéressées

1) Peux-tu m'aider à faire ma disserte ?
J'aimerais vraiment t'y aider, car j'ai toujours pensé que la disserte parfaite est avant tout une disserte collective. Malheureusement, vous êtes de plus en plus nombreux à me demander de vous aider à faire vos dissertes, tous niveaux confondus, et moi, j'ai une khâgne à assurer, une vie sociale à préserver et deux blogs à tenir. Je ferai donc mon possible pour vous aider, mais il ne faudra pas s'attendre à des miracles, d'autant que je ne suis pas vraiment douée (j'ai des notes potables mais sans plus).

2) Comment tu trouves mon plan ?
Pas mal, pas mal.

3) Je n'arrive pas à préparer ma khôlle de littérature, peux-tu me donner une piste pour me lancer ?
Bon alors si vous voulez que je vous donne des pistes (du moment que c'est pas trois fois par semaine), ayez l'amabilité de m'envoyer votre texte et éventuellement une adresse email où je puisse vous répondre...


Questions philosophico-mystico-existentielles

1) Est-il nécessaire d'avoir du talent pour réussir ?
Non. Pour la plupart des disciplines, la réussite repose sur 80% de travail et 20% de talent. Donc on peut réussir même si on a pas de talent particulier en la matière, à condition d'y consacrer un temps fou (ça veut dire que je pourrais réussir en latin...) et beaucoup plus de peine que ceux qui ont du talent et qui y parviennent avec une facilité déconcertante. A mon avis, là où le talent intervient, c'est au moment de faire la différence entre plusieurs bonnes copies. Comme en dessin ou en musique, la personne qui a du talent se fait remarquer par son sens de la proportion. Avoir du talent, c'est savoir mesurer : c'est, d'instinct, mettre exactement les bonnes quantités des bons ingrédients pour parvenir à la perfection. C'est un peu comme Jean-Baptiste Grenouille, voyez-vous. Si on n'a pas ce talent, à force de travail et d'entraînement, on peut parvenir à maîtriser de plus en plus ces éléments et à se rapprocher de la perfection, mais jamais l'oeuvre n'aura la saveur de celle accomplie par celui qui est talentueux.

2) Comment savoir si l'on a du talent ?
Je pense qu'on sent, par soi-même, très vite, si on en a. Donc si on hésite sur la question, cela voudrait dire qu'on n'en a pas. Mais il est parfois difficile d'être objectif sur son propre travail, aussi vaut-il mieux se reporter à ce qu'en pensent les autres. Si vraiment vous avez du talent, il sera spontanément reconnu par vos profs ou votre entourage. J'ai la conviction personnelle que chaque personne a un don particulier, et si vous pensez ne pas en avoir, c'est que vous n'avez pas encore trouvé votre domaine.

3) Tarte aux lardons-gruyère, où est le problème ?
Nulle part.

4) Y a-t-il un remède contre la procrastination ?
J'aime pas trop ce terme qui semble être le nouveau mot à la mode qui traîne sur les forums d'ados et contamine la blogosphère estudiantine. Il est long, vaut trop de points au scrabble et 50% de la population ignore ce qu'il veut dire. Il pue le mot qu'on est content de sortir parce qu'on vient de l'apprendre et parce qu'il fait chic. En plus, il est, la plupart du temps, employé à mauvais escient puisque communément associé à de la glandouille (or on peut procrastiner sans glandouiller et inversement). Bref, pour répondre à cette question, je ne connais pas de remède sinon se forcer à bosser, et quand on commence à bosser, s'y mettre pour plusieurs heures sans se laisser déconcentrer par le monde hostile qui nous entoure. 

5) Comment sait-on qu'un problème est métaphysique ?
Quand on ne peut pas le résoudre.


Questions sur moi, ma vie, mon passé, ma santé

1) Peux-tu nous donner de tes nouvelles ?
Oui, bien sûr. Je vais bien et je vous remercie, c'est très gentil à vous.

2) A quelle heure te lèves-tu le weekend ?
C'est variable : entre 9 et 11 heures. Le sacrilège suprême pour moi est de mettre un réveil le dimanche. Ceux qui font ça... Non mais n'importe quoi. On peut fournir un travail de qualité même s'il est effectué dans l'après-midi et c'est pas parce que vous allez mettre votre réveil à 6 heures que vous vous tiendrez davantage à votre planning, pauvres fous.

3) Comment fais-tu pour ne pas te suicider ?
J'ai passé un tiers de ma vie à l'école dont trois ans de prépa où j'ai vraiment galéré et ma délivrance n'aura lieu que dans six mois... Ca serait con de mourir maintenant.

4) As-tu peur de te faire trucider par des khâgneux pro-compèt, des fâkheux anti-prépa ou des Lettres Classiques fanatiques pro-latin ?
Non, ça va. Pour le moment, j'arrive à gérer la situation, même si certaines personnes ont mystérieusement arrêté de me donner de leurs nouvelles depuis la lecture de certains de mes articles. Vous êtes bien susceptibles.

5) Quel niveau avais-tu en terminale ?
J'avais entre 14 et 15 de moyenne à l'année, et presque 16 au dernier trimestre. Malheureusement, j'ai misérablement échoué dans mes matières fétiches le jour du bac, donc je n'ai eu que la mention Bien. 

6) Envisages-tu de passer à Un dîner presque parfait ?
Owf, non. Je pense que les gens peuvent manger des pâtes au fromage chez eux.

7) Ton année se passe comme tu veux ?
J'ai pas trop à ma plaindre, sauf en latin où je pinaille vraiment. Je vais essayer de me reprendre pour le second semestre, mais à part ça, la prépa, c'est le rêve.


Questions sur ma vie sociale/sentimentale

1) As-tu des activités en dehors de la prépa ?
J'ai continué à faire du piano en hypokhâgne et pendant ma première khâgne, mais c'était plus possible car les allers-retours me faisaient perdre trop de temps (je ne voulais pas changer de prof) et j'étais devenue trop irrégulière. Donc cette année, j'ai officiellement arrêté (je continue de m'entraîner secrètement quand j'ai le temps) pour mieux réattaquer dans quelques années. Sinon j'ai définitivement cessé toute activité sportive depuis trois ans, et je m'en porte très bien. J'ai un esprit sain dans un corps pas sain. 

2) As-tu du temps libre à consacrer à ton amoureux ?
Oui, je dois parfois faire quelques concessions (je dois quand même passer quelques soirées à travailler et je ne peux pas me permettre d'aller dormir chez lui trop souvent) mais cela ne nous empêche pas de nous voir tous les jours, et même de faire quelques sorties ensemble.

3) Est-ce que ton couple est menacé par la prépa ?
Pour le moment, je n'ai pas l'impression, car il comprend très bien que je doive travailler (c'est même lui qui m'y encourage). De toute façon, il n'y en a plus pour très longtemps, bientôt la prépa, ça ne sera plus qu'un bon souvenir (ça ne dure que huit mois...) et on pourra se voir autant qu'on voudra. Evidemment, des fois, j'ai pas le moral parce qu'il peut sortir le vendredi soir et pas moi, mais je ne vais pas lui en vouloir pour ça. 

4) Est-ce que finalement, Descartes te plaît ?
Bof, il n'est pas trop mon genre. 

Questions sur le bolog

1) Pourquoi faire un blog anonyme ?
Il n'est pas vraiment anonyme, je donne mon prénom. C'est juste que je ne vois pas l'intérêt, ni pour mes lecteurs, ni pour moi, de donner mon nom de famille. Qu'est-ce que ça peut faire, comment je m'appelle ? C'est pas ça que vous venez chercher sur mon blog. Enfin, j'espère pas.

2) J'ai vu à droite que tu adorais recevoir du courrier. C'est vrai ?
Oui, c'est vrai. 

3) Quand vas-tu faire un article sur le suicide ?
Pas tout de suite, car ça ne colle pas trop avec le titre du bolog... Le suicide en prépa a l'air d'être une question qui vous préoccupe beaucoup, mais rassurez-vous, il n'est pas un passage obligé.

4) Comment fais-tu pour trouver le temps de poster aussi régulièrement ?
Je prends sur mon temps libre, mais faut arrêter de croire que ça me prend autant de temps que ça... prépa ou pas prépa, je dessine et j'écris de toutes façons. Alors autant vous en faire profiter.

5) Es-tu passée en mode avancé pour le nouvel habillage ?
Oui, c'est évident, sinon Nathan aurait encore plus galéré.

6) Pourrais-tu faire un blog équivalent mais pour l'hypokhâgne ?
Bah non, il est évident que tout ce que j'écris dans ce blog sur la khâgne est applicable à l'hypokhâgne. En revanche, l'inverse ne serait pas vrai, c'est pourquoi j'ai choisi de cibler ce blog sur la khâgne et non l'hypokhâgne.

7) Caro, as-tu truqué la couverture du Gaffiot ?
Pas du tout, Hélène, je n'ai fait que la rendre plus conforme à ce qu'il est vraiment...