Enfin arrivée à bon port ! Enfin, bon, tout est relatif, ici, c'est un peu dégueulasse, mais au moins, devinez quoi, il fait beau ! Et très chaud, très très chaud. Et très humide aussi, mais ça va. Je survis. Et en voyant certains trucs complètement déroutants et extraordinaires, je me dis que la survie vaut vraiment la peine d'être survécue ! D'ailleurs, en parlant de survie, j'ai écrit un court poème :

 

Le ciel.

 

Dites-moi ce que vous en pensez je ne suis pas sûre du début...

 

Pour faire pas long, je vais mieux qu'il y a deux jours. Où je déprimais complètement. Le changement d'atmosphère aide à oublier un échec, en fait. Si vous aussi, vous avez eu des notes pourries, ou si vous avez un quelconque chagrin à balayer, partez en voyage. On se sent d'abord vidé. Puis on a envie de découvrir, d'apprendre, de s'enrichir ! Bref, on a encore plus envie de voyager et plus du tout envie de préparer le programme. Disons que ma motivation a migré... Donc si vous voulez bien travailler pendant les grandes vacances, l'idéal est quand même de rester chez vous à déprimer. Parce que là, nan, l'appel du monde extérieur est trop tentant. Surtout que le monde intérieur, même si c'est le luxe pour le pays, est quand même plus ou moins rempli de blattes, de geckos et de fourmis. Je vais essayer de lire un peu, mais je sens que je vais prendre du retard sur mon programme, d'autant plus que Malebranche et Cicéron sont vachement moins appétissants que leurs sauces qui arrachent la tête.